• Le casino de Lille, symbole d’une nouvelle génération

    Depuis le temps, on commençait à désespérer ! Le casino de Lille a ouvert ses portes mi mars. Depuis plusieurs semaines, les joueurs s’y rendent et profitent d’un établissement sur deux niveaux, peuvent jouer sur 300 machines à sous, 20 tables de jeux. Un espace poker comble déjà les joueurs.

    Ce casino du Groupe Barrière offre aussi trois restaurants et quatre bars. Il ne faut pas oublier que ce groupe est un acteur important de la restauration et propose déjà plus de cent restaurants à travers la France, dont le Fouquet’s.

    La salle de spectacle du casino de 1200 places est aussi impressionnante et a déjà accueilli ses premiers artistes !
    La direction du casino a affiché des objectifs très hauts. Dès la première année, le casino de Lille devra générer 50 millions d’euros de bénéfices et se classer dans le top 3 des casinos français.

    Ces objectifs sont en effet très élevés compte tenu de la crise économique qui touche particulièrement les casinos français.


  • Les casinos de la Côte d’Azur sous les nuages

    La Côte d’Azur accueille de nombreux grands casinos. Malgré la crise, ces casinos arrivaient à peu prêt à limiter la casse. La Société du Casino Municipal de Cannes du Groupe Barrière a tout récemment communiqué son chiffre d’affaires du premier trimestre 2010. On dirait que la crise économique a fini par rattraper la Côte d’Azur.

    Les statistiques sont alarmantes : le casino connaît une baisse de 19% de ses bénéfices par rapport au premier trimestre 2009, qui n’avait pas été très bon non plus…

    Il y a plusieurs causes qui expliquent cette situation :

    L’activité des jeux est touchée et connaît une baisse de 4%. Malgré l’énorme opération « Magic Jackpot Casinos » qui permet de gagner un jackpot historique sur certaines machines à sous, le casino n’a pas réussi son pari d’attirer plus de joueurs.

    L’activité hôtelière est aussi en crise. L’hôtel Majestic avait fermé 2 mois pour cause de grands travaux, ce qui explique en grande partie une baisse de 42% du chiffre d’affaires.

    Le domaine hôtelier est lui aussi à la traîne et connaît une baisse du rendement de 25%. Les entreprises n’organisent plus leurs nombreux séminaires et colloques dans les casinos de la Côte d’Azur.

    L’âge d’or de ces casinos semble bien…


  • Un casino dans une ville socialiste

    Le casino lillois a enfin ouvert ses portes ! La Commission de Sécurité a enfin donné le feu vert le 12 mars. Le lendemain, une soirée d’inauguration avait lieu.

    Même si le casino du Groupe Barrière a déjà accumulé plusieurs mois de retard, la direction a annoncé pouvoir générer 50 millions d’euros dès la première année. D’une superficie de 40.000m², 300 machines à sous, 20 tables de jeu, des bars, un hôtel ce casino se classera 2ème casino de France.

    Seulement, Lille est une ville socialiste dont la maire est Martine Aubry qui est aussi secrétaire du Parti Socialiste…Contrairement à des élus locaux, elle ne s’est pas encore exprimée sur l’ouverture du casino. Dominique Plancke (Verts) n’a pas hésité à exprimer son point de vue « ce n’est pas un jour glorieux du tout. Il serait même à marquer d’une pierre noire ».

    La polémique autour de ce casino risque de cesser assez rapidement puisque le Groupe Barrière devra payer de lourdes pénalités à cause du retard. De plus il est prévu que 15% des bénéfices soient reversés à la ville de Lille chaque année. Une nouvelle source de revenues qui sera le bienvenu !


  • Encore du retard pour le casino Barrière

    L’ouverture du casino de Lille initialement prévue fin février a été repoussée au 3 mars. Cependant, la Commission départementale de sécurité avait refusé l’ouverture du casino jugeant que le système de sécurité n’était pas suffisant.

    Le deuxième contrôle de la Commission départementale de sécurité a lieu le 11 mars, soit deux jours plus tôt que prévu.

    Le Groupe de casinos Barrière espère avoir le feu vert car cette étape est la dernière avant l’ouverture. La directrice générale du casino, Patricia Legros, affirme que le chantier avait pris du retard fin 2009, ce qui explique que le système d’alarmes n’avait pas été testé. On se rappelle de l’affaire des ouvriers roumains sans papier qui avaient du être reconduits à la frontière.

    La directrice espère que la Commission donnera son feu vert car les pertes se chiffrent déjà à plusieurs millions.
    Il est prévu que l’établissement accueille 300 machines à sous et 18 tables de jeux.

    Quant à l’hôtel, il devrait ouvrir ses portes cet été.


  • Une concurrence trop féroce

    Alors que l’ouverture du marché des jeux en ligne en France n’a jamais été aussi proche, tous les futurs opérateurs affinent leur stratégie pour avoir une belle part d’un marché estimé à 2 milliards d’euros en 2012.

    L’ARJEL s’attend à recevoir une cinquantaine de candidatures d’opérateurs. Cependant, on estime que seuls quelques uns vont survivre. Le taux de redistribution est revu à la baisse, plafonné à 85%, alors qu’il peut atteindre 95% aujourd’hui. Les joueurs gagneront moins. De plus, les opérateurs devront faire face à une fiscalité élevée (9%), devront investir dans des serveurs informatiques et devront reverser une part de leurs bénéfices aux organisateurs de compétitions sportives.

    Les sites de jeux en ligne ne sont pas les seuls à vouloir bénéficier de l’ouverture du marché des jeux en ligne. Les casinotiers, chaînes de télévision, de radio, les fournisseurs d’accès Internet, le monde du sport veulent aussi en profiter.

    Dans cette lutte sans merci, la Française des Jeux et le PMU affichent de grandes ambitions. Philippe Germond, PDG du PMU, a déclaré que le PMU resterait leader des paris hippiques. La Française des Jeux a pris ses précautions en s’alliant avec RTL, le quotidien 20 minutes, SFR et TF1. La FDJ s’est mis dans la poche tous les types de médias.
    Les casinos terrestres ne sont pas vraiment ravis de cette loi. Aussi, le Groupe Barrière s’est allié avec la Française des Jeux pour assurer ses arrières.

    Quant aux opérateurs « hors la loi » tels que BetClic, Bwin ou Unibet, veulent envahir le marché français à coup de grosses campagnes publicitaires et ne feront pas de cadeau aux deux ex détenteurs du monopole du jeu d’argent, le PMU et la FDJ.